Intervention discrète
Nettoyage de logement encombré
Les situations que personne n'ose montrer. J'arrive en véhicule banalisé, je ne commente pas, et je rends un logement habitable.

Quand un logement en arrive là, il y a presque toujours quelqu'un qui souffre derrière : une personne âgée isolée, un deuil, une dépression, une accumulation qui a commencé par une pile de journaux. Ce n'est pas un défaut de propreté, c'est une situation. Je le dis parce que la première crainte de ceux qui appellent — le locataire lui-même, un enfant, un bailleur, un curateur — est d'être jugé.
L'intervention se fait en trois temps. D'abord dégager : on sort par volumes successifs, en commençant par les circulations, pour pouvoir travailler en sécurité. Ensuite nettoyer : sols, murs, sanitaires, cuisine, tout ce qui a été au contact. Enfin traiter l'air et les odeurs, qui sont ce qui reste le plus longtemps — un logement peut être visuellement net et rester inhabitable à cause de ça.
Je travaille avec des protections, des gants et des masques, et je porte une attention particulière à ce qui a pu attirer les nuisibles. Si l'état du logement révèle une infestation installée, une atteinte à la structure ou un risque électrique, je vous le dis et je vous oriente : ce n'est pas mon métier, et prétendre le contraire serait vous rendre un mauvais service.
La discrétion fait partie de la prestation. Pas de marquage sur le véhicule, pas de va-et-vient bruyant dans l'immeuble, et rien de ce qui sort du logement n'est exposé sur le palier ou devant l'entrée.
Le même séjour, avant et après
Reprise complète d'un séjour
AvantAprès
Les questions qu'on n'ose pas poser
Est-ce que vous jugez l'état du logement ?
Non. Je fais ce métier en sachant ce que je vais trouver, et je n'ai aucun commentaire à faire sur la façon dont on en arrive là. Ce qui m'intéresse, c'est l'état dans lequel je repars.
Les voisins vont-ils comprendre ce qui se passe ?
Rien ne l'indique : véhicule sans inscription, tenue neutre, et les sacs descendus directement au camion plutôt que stockés dans le hall. Sur un immeuble, je préfère convenir d'un horaire creux avec vous.
Le logement sera-t-il relouable après votre passage ?
Sur le plan de la propreté, oui : c'est l'objectif. Mais un logement longtemps encombré révèle souvent des dégâts en dessous — sol gondolé, peinture à refaire, joints à reprendre. Je vous les signale, ils relèvent de travaux, pas du nettoyage.
La suite logique
Parlons-en simplement
Un appel suffit pour savoir ce qui est faisable. Rien ne sort du cadre de notre conversation.